- Katja Winger (Agente de recherche)
- Frédérik Toupin (Technicien en informatique)

Francois Roberge – Attaché de recherche
Depuis plus de quatre ans, je travaille au développement de la version à haute résolution du MRCC6. En plus de déterminer les paramètres optimaux de ce dernier, je m’intéresse à divers sujets de recherche comme le spin-up spatial ainsi que la performance du modèle. Plus précisément, mes travaux ont permis de montrer l’importance de piloter le MRCC6 à 2.5 km par une simulation à 12 km utilisant le même schéma de microphysique. Cela a pour effet de pouvoir passer les champs de la microphysique de la simulation plus grossière à plus fine et ainsi diminuer le spin-up spatial. De plus, je travaille au maintien de diverses bases de données d’observations/analyses/réanalyses.

Taiwo Ojo – Stagiaire postdoctoral
J’ai complété mon doctorat en physique spatiale à l’Agence spatiale nationale d’Afrique du Sud, en collaboration avec l’Université Rhodes. Ma recherche portait sur les vents neutres, les températures neutres et les marées atmosphériques aux moyennes latitudes sud-africaines, en utilisant des données d’ionosondes et d’interféromètres Fabry-Perot. J’ai aussi évalué le modèle HWM14 pour cette région et proposé des améliorations. Après l’obtention de mon doctorat en 2022, je me suis orienté vers le calcul haute performance (HPC) pour la modélisation de la convection mantellique lors d’un stage postdoctoral à l’Université de Toronto. J’y ai étudié l’interaction entre les panaches mantelliques et l’évolution de la surface terrestre à l’aide de modèles géodynamiques. Je poursuis maintenant un postdoc à l’UQAM, où je travaille sur la visualisation de données de tempêtes issues de simulations à 12 km et 2,5 km. Je mène également une analyse de sensibilité du schéma microphysique P3 à 0,11° et 0,025°, en mettant l’accent sur l’évaluation des nuages.

Behmard Sabzipour – Stagiaire postdoctoral
Ayant grandi dans une région aride à faible végétation et formé en tant qu’ingénieur civil, j’ai poursuivi des études supérieures en ressources en eau, avec une spécialisation en hydrologie à l’École de technologie supérieure (ETS) à Montréal. Au cours de mon doctorat, j’ai utilisé diverses méthodes, telles que l’assimilation de données et l’apprentissage automatique, pour améliorer les prévisions hydrologiques à court et à long terme. En tant qu’hydrologue au Centre ESCER, j’ai analysé des sorties de modèles climatiques à des résolutions de 2,5 km et 12 km. Mes recherches ont démontré que les sorties à haute résolution (MRCC6-2,5 km) simulent mieux les précipitations extrêmes horaires, confirmant ainsi la valeur ajoutée de leur utilisation pour la modélisation hydrologique des inondations. Actuellement, au SACHR (Simulation et analyse du climat à haute résolution), j’applique cette évaluation aux simulations de réchauffement global fictif (PGW) pour faire progresser les stratégies d’adaptation climatique.
Anciens chercheurs
- Étienne Guilpart (stagiaire postdoctoral)
- Jean Sterlin (stagiaire postdoctoral)
- Karel Veilleux (attaché de recherche)
- Yunsung Hwang (stagiaire postdoctoral)
- Jagdeep Sodhi (stagiaire postdoctoral)
- Fan Zhang (stagiaire postdoctoral)
- Ting-Chen Chen (stagiaire postdoctoral)
- Vincent Poitras (attaché de recherche)
- Tim Whittaker (stagiaire de recherche)
- Francois Collet (stagiaire de recherche)