Chercheuses et Chercheurs

Alejandro Di Luca – Chercheur principal

Alejandro est professeur adjoint au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’Université du Québec à Montréal, au Canada, et membre du centre pour l’étude et la simulation du climat à l’échelle régionale (ESCER). Ses principaux intérêts de recherche portent sur l’utilisation de modèles climatiques à très haute résolution pour mieux comprendre les phénomènes climatiques et les causes et conséquences de leurs changements futurs à l’échelle locale et régionale. Alejandro a dirigé des travaux sur les cyclones des latitudes moyennes, les extrêmes de température et de précipitations, les précipitations tropicales, les chutes de neige et le manteau neigeux dans les régions montagneuses. L’un des axes fondamentaux de sa recherche consiste à comprendre les faiblesses et les forces des modèles climatiques, dans le but de développer des approches de modélisation efficaces qui répondent à des questions scientifiques ayant un impact significatif sur la société.

René Laprise – Professeur

Les recherches de René concernent la modélisation numérique du climat. Il a fait partie du groupe au Centre climatologique canadien qui a développé la première version du modèle climatique canadien à la fin des années 1970. Arrivé à l’UQAM, il a conçu la formulation dynamique d’un modèle atmosphérique universel, pouvant servir efficacement de l’échelle convective à l’échelle globale, utilisant une coordonnée verticale novatrice basée sur la masse.
Il a fondé le premier groupe canadien de modélisation régionale du climat (MRCC) en 1991, et il a dirigé le réseau canadien MRCC jusqu’en 2006. Il a conçu un protocole expérimental baptisé « la technique du grand frère » (Big Brother experiment) permettant d’établir sans ambiguïté les limites de fiabilité du pilotage aux frontières latérales des modèles à aire limitée. Son équipe a effectué plusieurs études visant à quantifier la valeur ajoutée par la haute résolution dans les modèles climatiques régionaux. Il a élaboré une approche diagnostique permettant d’effectuer un bilan des interactions énergétiques dans l’atmosphère sur un domaine limité. Cette approche a notamment permis de clarifier les processus responsables de la variabilité interne (inter-membre) dans un ensemble de simulations régionales pilotées par un même jeu de conditions aux frontières.
Ses travaux récents visent le développement et l’évaluation de modèles climatiques régionaux à très haute résolution (non-hydrostatiques, convection permitting)

Philippe Lucas-Picher – Professeur

Philippe est particulièrement impliqué dans le développement du MRCC6 et dans l’évaluation des variables du cycle de l’eau. Considérant ses expériences dans les centres météorologiques nationaux du Danemark, de la Suède et de la France, il apporte aussi une expertise en modélisation du climat à très haute résolution.

Julie Thériault – Professeure

Julie est professeure et titulaire de la chaire de recherche en évènements météorologiques extrêmes hivernaux au département des sciences de la Terre et de l’atmosphère à l’UQÀM. Elle fait également parti du Centre ESCER. Sa recherche vise à mieux comprendre les processus de formation des précipitation hivernales et leur évolution lors de tempête hivernales et avec les changements climatiques. Elle utilise une approche multi-échelle à l’aide de plusieurs outils, incluant des simulations atmosphériques à très haute résolution, des observations prises sur le terrain durant des campagnes de mesure ciblées, incluant des micro-observations, et analyse de données disponibles. Ses travaux de recherche s’inscrivent dans sa Chaire de recherche du Canada en Évènements météorologiques extrêmes hivernaux. L’objectif est de mieux comprendre les facteurs météorologiques influençant la sévérité des évènements extrêmes, incluant la quantité et le type de précipitation.